Interview : Isabelle Canivet, consultante en stratégie de contenu

Canard-150x150Aujourd’hui j’ai le plaisir de recevoir sur mon blog Isabelle Canivet, une femme que j’apprécie beaucoup pour ses compétences, mais aussi pour sa passion des canards 

Bonjour Isabelle, pourrais-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Consultante dans le domaine de la stratégie de contenu axée référencement naturel, je suis également auteure de quelques kilos de papier en la matière. À vrai dire, Google me présente mieux que moi : http://bit.ly/199nOY1

Je suis avant  tout un être en chemin, architecte de mes rêves, maman de 2 merveilleux enfants et d’un petit chien beaucoup plus sage qu’eux, captivée par l’être humain, inconnue sur Facebook, végétarienne, grande consommatrice de café, randonneuse passionnée et amoureuse de la nature.

Tu fais du conseil en stratégie de contenu, en quoi consiste ton travail ?

Tout dépend de l’objectif du client, mais en règle générale, ma démarche dans le cadre d’une mission de conseil suit un cycle immuable : audit et analyse, stratégie, conception, production, optimisation, correction et amélioration, transfert des connaissances.

La stratégie de contenu se matérialise par des livrables tels que la ligne éditoriale, l’arborescence de contenu, les gabarits éditoriaux, le guide de style ou le calendrier de rédaction.

J’aime livrer des « quick wins » (améliorations immédiates), mais aussi accompagner le client sur une vision durable, à long terme. Du concret et pas de blabla, telle est ma devise

Est-ce que tu formes tes clients à la rédaction pour le référencement ?

Oui, mais la rédaction web n’est qu’une partie de la formation qui démarre par les web analytics, continue sur la communication et enchaîne sur la stratégie de contenu web et mobile dans une logique de référencement.

Depuis Panda, Google prône sans cesse qu’il faut du contenu de qualité pour un bon référencement. Selon toi quels sont les principaux critères d’un contenu de qualité pour son référencement ?

Chiche, en une phrase  : qui répond aux attentes et besoins de l’utilisateur avant tout !
Les robots suivront. Ces critères varient en fonction de la cible et du contexte, par exemple : contenu unique à valeur ajoutée pour des dossiers de fond, contenu concis et volatile pour un butinage on the go, rapidité de téléchargement des images pour une consultation mobile, contenu mis en forme pour une lisibilité maximale, adaptation du langage à la cible, etc.

Penses-tu qu’un jour l’algorithme de Google sera capable de juger de la qualité d’un contenu (les sous-entendus, l’humour, l’ironie) ?

Oui, en se basant sur la sémantique qui étudie le sens des mots, notamment les relations d’homonymie, de synonymie, d’antonymie, de polysémie, d’hyperonymie, d’hyponymie, etc.

Aujourd’hui, par exemple, les outils de text mining repèrent déjà directement le sentiment et les opinions (on parle de l’entreprise en termes négatifs ou positifs).

Quels sont les principaux conseils que tu donnerais à une personne qui souhaite mettre en place une stratégie de contenu ?

Ceux que j’essaye d’appliquer dans mes dossiers de consultance :

  • Analyser les statistiques
  • Collecter et auditer les contenus
  • Intégrer la stratégie business de l’entreprise
  • Définir scrupuleusement les profils utilisateurs
  • Concevoir une stratégie d’action globale : éditorial, marketing, référencement
  • Mesurer la faisabilité de cette stratégie au niveau des ressources
  • Implémenter la stratégie sur base d’un plan d’action : développement, production, etc.
  • Tester le résultat sur base d’indicateurs de performance prédéfinis
  • Corriger et améliorer ce qui doit l’être
  • Analyser les statistiques, etc.

Tu es également l’auteur de nombreux livres, pourrais-tu nous parler de ton dernier ouvrage « Référencement Mobile : Web analytics & stratégie de contenu », peux-tu nous le présenter ?

1,5 kg, né le 16 juillet 2013 à 9h

Toujours fidèle à ma démarche, je démarre de l’analyse du trafic et de la stratégie de l’entreprise pour concevoir le site mobile dans une logique utilisateur, mais également de référencement.

Le message clé : la consultation sur mobile génère d’autres besoins d’information, le projet mobile doit y répondre. Toutes les infos : http://amzn.to/15Ch9l4

Enfin, il est de notoriété publique que tu es une grande fan des canards, quel est l’origine de cette passion ?

Allez, je me lance à l’eau, un scoop : leur forme et leurs fonctionnalités  À l’origine, un clin d’œil à mes enfants. J’en parsemais mes slides de présentation. À ma perte, une révélation par un illustre confrère sur les dessous cachés des canards lors d’une conférence au SEOCampus. Magritte aurait dit : « Ceci n’est pas un canard ». En guise de clin d’œil, j’en ai fait mon label.

Cette histoire conduira en 2014, à mon grand bonheur, à un lâcher de 60 canards avec Jean-Marc Hardy (60questions.net), l’homme de ma vie ! Nous marions nos entreprises.

Merci Farid pour cette interview et bravo pour ton parcours !

Le nom de domaine expiré pour booster le référencement

noms-de-domaine-expire1-150x150Le nom de domaine expiré est à la mode depuis plusieurs mois au sein de la sphère des référenceurs.

Beaucoup de site proposent des accès gratuits à des listes de domaines expirés, le plus célèbre expireddomains. Il est plutôt facile de trouver des noms de domaine expiré PR3 ou PR4 en .com mais il est plus difficile d’en récupérer en .fr.

J’ai eu l’occasion de faire un mini apéro SEO à Toulouse avec Kevin,  le créateur du service de nom de domaines expirés en .fr AdopteUnDomaine.com. Le mec est sympa et son service est au top, je vous propose d’en savoir un peu plus.

Salut Kevin, tout d’abord, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour Farid. Je m’appelle Kevin Lion. Je suis ingénieur en informatique, et suis spécialisé dans le web. J’édite aujourd’hui mes propres sites webs, et développe des outils en rapport avec le SEO. Je réalise aussi très ponctuellement des prestations dev en rapport avec l’automatisation/scrapping de données.

Comment es-tu tombé dans le SEO ?
J’ai lancé mon premier site il y a une dizaine d’année, et suis donc très vite tombé dans les problématiques d’acquisition de trafic, et donc de référencement. Alors que j’étais autrefois passionné par le développement et création de site web, cela m’intéresse moins aujourd’hui. En vingt minutes chrono on achète un nom de domaine expiré, le configure dans WordPress Multisite, et envoies les demandes de textes à nos rédacteurs. Pas très enrichissant. Les vrais problématiques sont aujourd’hui dans le SEO en général : le choix d’une niche (http://www.inmediaveritas.com/choisir-niche-thematique-fonction-cpm/), développer la visibilité d’un site web, et s’adapter de jour en jour aux caprices de Google.

Quels sont les critères pour choisir un nom de domaine expiré de qualité ?
Le premier critère est de savoir si le domaine a été pénalisé ou non. La méthode la plus simple est de vérifier les ancres des liens déjà existant. Viennent ensuite les critères plus classiques : le nombre de liens, le nombre de partage sociaux, l’age, et éventuellement le pagerank, même si ce critère n’est plus vraiment pertinent aujourd’hui.

Que faire avec son expiré d’un nom de domaine expiré ?
Personnellement, j’en fais des mini-sites. Mais vous pouvez en faire un site satellite, de la 301, du MFA, du CP, etc. C’est à choisir  en fonction de votre stratégie SEO.

Peux-tu nous présenter www.adopteundomaine.com ?
AdopteUnDomaine est une base de donnée contenant presque tous les noms de domaines en .fr. Tous les jours nous détectons les nouveaux domaines allant expirer prochainement, et les ajoutons dans la liste. Nous avons aujourd’hui près de 2 500 000 domaines en base, dont environ 500 000 expirés. Chaque jour, environ 1 000 domaines expirent, dont plusieurs dizaines de PR3 ou plus. Pour chaque domaine, nous calculons une dizaine de critère pertinent (mozRank, Trust Flow, partage FB, PR, AlexaRank) ainsi que les ancres des liens pointant vers ce domaine afin de juger de la qualité de celui-ci en un clic. Nous donnons accès à cette liste moyennement un abonnement mensuel.

Pourquoi avoir choisi le nom de domaine www.adopteundomaine.com pour ton service ?
Choisir un nouveau nom est toujours compliqué. Ce nom est un mix entre le célèbre site de rencontre, et le fait que des pauvres domaines sont lâchement abandonnés par leur propriétaire et qu’ils n’attendent juste qu’un nouveau propriétaire viennent s’occuper d’eux….

As-tu d’autres projet en cours ?
Oui. Mon but est de pouvoir automatiser au maximum les tâches rébarbatives des SEO. J’ai des dizaines d’idées en tête, mais en voici une que l’on vient tout juste de terminer : http://www.liste-proxy.fr. Il s’agit de la plus grosse base de données de proxies gratuits disponible sur Internet (près de 2500 proxies vivant en général). Les proxies sont mis à jour en direct, et sont classés selon une dizaine de critère (anonymité, uptime, sites autorisés, vitesse, etc.).

Si on veut te suivre sur internet, ça se passe où ?
Soit sur le blog d’In Media Veritas : http://www.inmediaveritas.com/blog/, soit sur Twitter : https://twitter.com/inmediaveritas.

Interview Startup : Romain Mikula SEO The Coffret

visuel_socialseo-300x160Aujourd’hui, j’accueille Romain Mikula, une des personnes à la base de la Start-up « The Coffret », il va nous présenter le concept !

Tout d’abord, bonjour Romain ! Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Salut Farid, merci beaucoup de m’accueillir sur ton blog, j’ai effectué mes études principalement dans le Web Marketing et tout particulièrement le SEO.

Comment est née l’idée ?

Il y a 6 mois, on cherchait à offrir un cadeau à un proche, nous manquions d’idées et ne trouvions rien de très original. Nous n’avons pas forcément beaucoup de temps à passer dans les boutiques non plus. Nous trouvions que le cadeau type « SmartBox » c’est passé de mode, impersonnel, parfois coûteux de se rendre sur place, bref il fallait trouver autre chose. C’est là que l’idée du coffret cadeau sur-mesure est née !

Nous avons donc imaginé une box où l’on peut nous-même choisir 10 cadeaux que l’on trouve sympa tout en laissant la possibilité au bénéficiaire de choisir son cadeau préféré , et en plus le cadeau est livré gratuitement chez lui !

Comment ça marche exactement ?

Vous allez sur http://www.thecoffret.com, on vous pose des questions sur le bénéficiaire pour savoir si c’est un homme, une femme ou même un couple, votre budget et nous vous proposons des centaines d’idées cadeaux parmi des objets de mode, déco, d’arts de la table, des produits autour du vins ou de la gastronomie.

Pour avoir des idées cadeaux encore plus adaptées au profil de la personne, vous pouvez affiner votre recherche en fonction de sa personnalité et de ses passions (ex : s’il est plutôt casanier, sportif, s’il aime la nature ou la cuisine) vous n’avez plus qu’à faire votre propre sélection de 10 cadeaux.

Dans un coffret on pourra trouver :

  • Une montre
  • Une machine à expresso
  • Un bracelet
  • Une horloge
  • Des bouteilles de vin
  • Un cochon design
  • Un tabouret en peau de chèvre du tibet

Une fois les 10 cadeaux choisis, il ne vous reste plus qu’à personnaliser votre coffret en choisissant une jolie couverture et d’y glisser un petit mot à l’intérieur.

Nous imprimons votre coffret et l’envoyons à l’adresse que vous souhaitez ou chez vous si vous voulez le remettre en main propre, le jour de Noel par ex.

L’heureux élu n’aura plus qu’à se rendre sur notre site pour nous indiquer LE cadeau qu’il préfère et nous lui enverrons gratuitement.

Vous accordez une grande importance à la qualité des produits ? Comment les dénichez-vous ?

Nous avons 2 personnes chargées de dénicher des cadeaux originaux. L’idée c’est d’avoir accès à des produits exclusifs que l’on ne trouve pas dans tous les magasins, à des marques encore peu connues. On attache beaucoup d’importance à travailler avec des marques françaises pour promouvoir le savoir-faire et la production française. Bref, ces personnes se déplacent sur des salons pour rencontrer un maximum de marques, elles recherchent sur internet de jeunes créateurs et gardent toujours un œil ouvert sur un magazine de mode ou de tendances.

J’ai entendu parler du concours de start-up « 101 projets ». C’est quoi exactement ?

A la base, environ 2500 start-up étaient sélectionnées, et on vient de passer la barre des sélections des 300 ! Nous avons seulement 1 min pour convaincre le jury et pas n’importe lequel (Le fondateur de Free, de Meetic et celui de Vente-privée) d’investir 25 000 € dans The Coffret, mais pas que… c’est une publicité d’enfer !!! En 60 sec, chaque mot est extrêmement important. Notre discours sera millimétré. On croise les doigts.

Comment est constituée votre équipe ?

Aujourd’hui nous sommes 6 au sein de The Coffret, Christophe Revault (co-fondateur et président), Gaétant Faure (co-fondateur et directeur commercial), Geoffrey Stein (co-fondateur et responsable technique) et moi-même (co-fondateur et responsable SEO), ainsi que deux stagiaires, un en développement et un en conception d’infographies.

Pour finir, ça ressemble à quoi une journée dans la Start-up ?

Hmm, c’est déjà de belles journées bien longues, avec des hauts et des bas, mais c’est toujours kiffant !

Interview : RenarDuDesert présente le logiciel scraping RDDZ Scraper

Rddz-scrapper-300x61Aujourd’hui je vais vous parler d’un logiciel RDDZ Scraper, pour lequel j’ai eu un coup de cœur et que j’ai découvert lors d’une formation à Paris avec Géric et son associé Olivier.

Ce logiciel de Scraping est très complet et facile à prendre en main par son ergonomie contrairement à Scrapebox. Alors RDDZ Scraper c’est quoi ? Quoi de mieux qu’une vidéo de présentation et une interview de son créateur pour vous le présenter.

Vidéo de présentation de RDDZ Scraper :

Bonjour RenarDuDezert, peux-tu te présenter brièvement et nous parler de tes domaines de compétences ?

Bonjour Farid. Je m’appelle Géric, 30 ans, et je suis à la base développeur C. Mon stage de fin d’études m’a amené à développer en PHP pour la boite qui m’a recruté par la suite. Après 2 ans au sein de cette société, j’ai eu besoin de m’immerger encore plus dans le web et je suis donc parti rejoindre une agence web dans laquelle je suis resté 7 ans. C’est en rejoignant ce nouveau poste que j’ai découvert le SEO et l’envie d’explorer beaucoup plus ce nouveau domaine.

Depuis septembre 2012, j’ai monté avec mon ancien binôme d’études la SARL RDDZ et nous avons développé le logiciel RDDZ Scraper.

Pourquoi as-tu choisi le NDD renardudezert.com ?

Cela remonte à mon adolescence . C’était mon pseudo Counter-Strike et je pense que tous ceux qui ont bien connu ce jeu peuvent savoir sur quelle map ce pseudo m’a été attribué .

Peux-tu  nous présenter en quelques mots pour commencer ce qu’est RDDZ Scraper ?

RDDZ Scraper est un web Scraper qui fonctionne sur Windows, Mac et Linux. Il permet de récupérer du contenu sur des sites distants via XPath. Un grand nombre de fonctions utiles pour le SEO sont également intégrées dans le logiciel, comme :

– Récupération du Pagerank

– Récupération des status code HTTP

– Récupération des OBL

– Récupération du pourcentage de liens en Dofollow

– Récupération du nombre de backlinks pour chaque URL scrapée

– Résolution des redirections

– Possibilité d’automatiser toutes les tâches citées précédemment

– Possibilité de récupérer les backlinks d’une URL,domaine,sous-domaine via les API d’Ahrefs et de Majestic SEO

– Plusieurs fonctionnalités agissant sur la liste (garder uniquement le domaine, supprimer des urls contenant ou ne contenant pas un mot, une expression ou une regex) …

– Import et export des résultats dans différents formats

– Gestion des proxies

– Résolution des captchas sur Google en manuel ou via les API suivantes : deathbycaptcha, de-captcher et beatcaptchas

– Onglet de configuration permettant de gérer les threads, les timeout et d’autres options sympas

– J’en oublie sûrement

Quelles sont les avantages de RDDZ Scraper par rapport à Scrapebox ?

RDDZ Scraper et Scrapebox sont des logiciels assez différents puisque notre logiciel est dédié uniquement au scrap. Vous ne pourrez pas poster sur des sites distants comme le permet Scrapebox. Cependant, RDDZ Scraper possède les avantages suivants :

– Multi-plateforme : Windows, Mac et Linux

– Multilingue : Anglais et Français (peut-être bientôt Espagnol)

– Une interface plus sexy

– La possibilité de le mettre en plein écran

– De résoudre les captchas sur Google (en manuel ou en auto)

– De s’adresser aussi bien au débutant qu’à l’utilisateur confirmé

– D’obtenir les informations nécessaires à un seul endroit. Ne pas être obligé de lancer 6 plugins pour avoir toutes les informations.

– D’utiliser les API de Majestic et Ahrefs pour récupérer les backlinks.

– D’interpréter le Javascript

– D’avoir des développeurs français qui comprennent vos questions

RDDZ Scrapper permet notamment de récupérer des noms de domaines expirés, peux-tu nous parler de cette fonctionnalité ?

Comme dit plus haut, un web scraper permet de récupérer du contenu sur des sites distants. Dans RDDZ Scraper, vous avez la possibilité d’ajouter des moteurs de scrap qui contiennent (sans aller dans le détail) :

– une url cible, ici un site listant les noms de domaines arrivant à expiration.

– une expression XPath pour matcher le contenu que vous souhaitez, ici les noms de domaines arrivant à expiration.

– une autre expression XPath qui permet de matcher la page suivante.

Cette fonctionnalité est en fait un moteur de scrap ayant pour cible un site listant les domaines expirés ou en pending delete.

Vous pouvez par la suite récupérer le PR de ces domaines, et pour aller plus loin, créer votre propre moteur pour détecter les Fake PR.

As-tu déjà un plan de route pour l’évolution du logiciel ?

Oui, nous avons l’intention de pouvoir lancer notre scraper sans interface graphique (uniquement en ligne de commande) et il y a également une V2 de prévue dans le futur. Cette version permettra de scraper autant de champs que ceux définis par l’utilisateur. Il n’y a pas de date de sortie prévue pour l’instant puisque notre priorité est de vendre notre logiciel en dehors de la France.

Est-ce que tu envisages de faire des formations avancées pour les utilisateurs de RDDZ Scraper ?

Oui, c’est également au programme, mais nous n’avons pas encore fixé de date pour cet événement.

Aurais-tu des conseils pour les débutants qui sont à la recherche de Footprint ?

J’en ai même plusieurs  Les bons footprints ne tombent pas du ciel et ne sont pas dans Google. Vous pouvez trouver de très bon footprints à l’aide de footprint (si si c’est possible). Avant de chercher des footprints, prenez connaissance des différents opérateurs de recherche pour le moteur que vous scrapez.

Commencez par des footprints larges : « Powered by bidule », analysez les 10 premiers sites et trouvez des points communs. Ca vous permettra d’obtenir de très bon footprints.

Avant d’être SEO, tu es développeur, est-ce- que tu travailles sur un autre outil ?

Oui et non.  Olivier (mon associé) vient de terminer une petite application gratuite que nous allons bientôt mettre en ligne. Pour ma part, je m’occupe principalement du scraper.

Pour finir, ou peux t-on te trouver ou te suivre sur la toile ?

Sur mon blog : http://www.renardudezert.com

Sur Twitter : @Renardudezert

Sur le forum RDDZ Tools pour les utilisateurs de notre tool : http://forum.rddz-tools.com

Sur le blog FR de RDDZ Tools : http://blog.rddz-tools.fr

Mobile : Infographie, la recherche mobile en 2013

SEO-MobileLa recherche sur mobile devient de plus en plus importante selon une étude américaine.

Telmetrics et xAdOn ont publié une infographie concernant la recherche mobile en 2013. Selon une étude de Nielsen réalisée sur un panel de 2000 mobinautes, la recherche est devenue la première activité des utilisateurs de smartphones et de tablettes.

L’étude nous révèle notamment que 70% des recherches mobiles sont effectuées sur le lieu de travail ou au domicile. Autre point important, l’étude met en exergue l’importance de la recherche locale notamment dans la recherche d’informations utiles. Bill Dinan, président de Telmetrics, met en avant qu’il y a « seulement 50% des personnes qui cherchent sur leur mobile avec une idée précise de leur recherche, ce qui laisse des opportinités pour les marques pour influencer l’autre moitié ».

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Matt Cuts et la répétition de textes d’ancre de lien interne

Matt-Cutts-Pagerank1-300x212Dans une nouvelle vidéo Matt Cuts, répond à la question d’un webmaster concernant la la répétition de textes d’ancre identiques dans les liens internes d’un site internet.

 

Matt Cutts, responsable de l’équipe-qualité de lutte contre le spam chez Google,a répondu à la question d’un webmaster américain : « Will multiple internal links with the same anchor text hurt a site’s ranking ? » traduit en français : « Penguin peut-il pénaliser un site web qui aurait de multiples liens internes dont les textes d’ancre seraient identiques ou similaires, notamment au niveau de la navigation ? ».

Dans une vidéo publiée le 15 avril 2013, Matt Cuts explique :  « Ce type de liens est usuel, que ce soit au niveau de la navigation ou des templates contenant des pages avec des liens répétés, et ne pose donc aucun problème. » Ainsi Google ne sanctionnera pas le site la répétition de textes d’ancre identiques dans les liens internes d’un site tant que se liens soit naturels.

Google pourrait pénaliser une page avec énormément d’ancres de liens similaires, si ils ne paraissent pas naturels auprès du moteur de recherche.

Infographie : Le référencement et le E-Commerce

infographie-referencement-site-ecommerce1-300x219Le SEO et le E-commerce sont indissociables depuis plusieurs années. Le site Volusion, nous propose une infographie très intéressante sur les différentes étapes pour le référencement d’un site d’E-Commerce.

 

Le SEO et le E-commerce sont indissociables depuis plusieurs années. Le site Volusion, nous propose une infographie très intéressante sur les différentes étapes pour le référencement d’un site d’E-Commerce.

Les infographies sur le référencement sont à la mode ces dernières semaines. L’infographie du site Volusion, revient sur les différentes techniques SEO lors du référencement d’un site E-Commerce sous la forme de disciplines athlétiques.
L’infographie revient sur les stratégies SEO, notamment l’identification des mots-clés pour la longue traîne, l’optimisation du contenu des pages, mise en place d’un blog, l’ Optimisation des pages de rubriques…
Gagner une médaille d’or en athlétisme est ainsi comparer à la première place sur les moteurs de recherche. Mais pour arriver à un tel résultat, il faudra à l’athlète (site E-Commerce), de la patience et du travail.

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Infographie : Comment améliorer son référencement sur mobile ?

iphone4seo2-300x181Le site Alchemy Viral livre une série de bonnes pratiques consacrées à l’optimisation du référencement Web mobile

Le monde du référencement est de plus en plus tourné vers le référencement mobile. En effet, l’internet sur mobile représente désormais 10% du trafic mondial. Le site Alchemy Viral nous présente dans une infographie les bonnes pratiques pour optimiser le référencement global de son site mobile ainsi que Siri, l’assistant vocal d’Apple.

L’infographie donne quelques conseils qui vous aideront pour le référencement de votre site mobile :

  • Privilégier un nom de domaine « .mobi »  pour le site mobile
  • Faire un sitemap .XML spécial mobile
  • Faire une analyse son audience mobile et ses attentes,
  • Optimiser son contenu mobile,
  • Améliorer la vitesse de chargement du site,

Le référencement mobile évolue sans cesse, il est crucial de s’adapter aux changements qui peuvent survenir. Il est donc indispensable de réaliser une veille média quotidienne sur ce sujet sur Ranker.fr

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Interview SMX Aurélien Delefosse

smx-paris2012La conférence Search Marketing Expo s’est tenue à Paris du 7 au 8 juin 2012, c’était un réel plaisir d’y participer. Ces deux journées de conférences ont été riches en informations avec une quarantaine d’intervenants.

Aurélien Delefosse, Consultant en référencement, Gnomecorp y a tenu une conférence très intéressante sur le Net linking et les erreurs à ne pas commettre.

Pourriez-vous vous présenter et présenter votre parcours ?

Je suis un autodidacte qui a commencé le référencement sur un site personnel, puis via de nombreux concours de référencement (à partir de 2006). Après plus de deux années en agence, je suis actuellement indépendant à Paris.

Cette année vous avez participer au SMX à Paris, quels thèmes avez-vous abordés ?

Cette année, au SMX de Paris, j’ai abordé la thématique du netlinking avec Olivier Tassel. L’angle choisi pour la conférence il y a quelques mois a été « les erreurs à ne pas commettre », ce qui a été pertinent étant donné la récente mise à jour de Google Manchot (Penguin). En partant de cas concrets, d’expériences personnelles, nous avons listé des erreurs habituelles tout en proposant un certain nombre d’astuces.

Un mois après son premier déploiement, le filtre Panda a touché de nombreux sites. Qu’est-ce que l’algorithme “Google Penguin” ?

Google Penguin vise la suroptimisation au niveau du netlinking (abus de liens, d’ancre de lien), le filtre déclenché peut à priori toucher une page, voire tout le site. Même si nous avons des pistes expliquant la perte de position, peu de sites ont retrouvé leurs places.

Qu’est-ce qui différencie un « bon lien » d’un « mauvais lien » ?

Un « bon lien » est un lien thématique, avec une ancre correspondant à la page ciblée, dans le corps du texte, sur une page d’autorité avec un fort PagRank et peu de liens sortants. A l’inverse un « mauvais lien » est un lien hors sujet parmi des milliers d’autres, voire même en dofollow (même si ce critère ne devrait pas déclencher Pinguin…)
Pour faire court, un « bon lien » est un lien qui ressemble aux liens qu’ont mes concurrents, il faut rester un maximum « naturel » tout en cherchant a développer sa popularité.

L’agence web américaine iAcquire a récemment été pénalisée par Google
pour avoir acheté des liens, quelle est votre avis sur cette pratique ?

L’achat de liens s’effectue principalement en agence, dans mon entourage, nous sommes plutôt du côté de la vente. L’achat de liens est interdit par Google, quand on ne respecte pas les règles, il ne faut pas se faire prendre et accepter les conséquences dans le cas contraire.
Le netlinking est un levier très puissant, il est donc normal de chercher à acquérir des liens, peu importe la marque pour laquelle on travaille, peu importe la thématique, la taille du site… il faut paraitre naturel afin d’éviter toute pénalité/filtre.

Infographie : 20 astuces pour utiliser Google+

Google-+-Logo-300x169Le site d’actualité Mashable présente une infographie sur les différentes fonctionnalités de Google+.

Le réseau social qui a été présenté par Google le 28 Juin 2011, compte 170 millions d’utilisateurs, d’après une étude de comScore. Mais les utilisateurs ne visiteraient Google+ que trois minutes par mois en moyenne, contre 403 pour Facebook.

Mais Google souhaite faire de Google+  la base de tous ses services. Le site Mashable a présenté une infographie très intéressante avec les différentes fonctionnalités de Google+.

Vous n’êtes pas encore sur Google ? Vous devriez l’être…

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Knowledge Graph booste les recherches sur Google

Google-logo-300x199Google vient d’indiquer une première répercussion du Knowledge Graph, une gigantesque base de données qui permet d’obtenir des réponses plus pointues à vos requêtes.

Le 16 Mai dernier Google a annoncé le lancement de Knowledge Graph, un nouvel élément d’interface e qui vise à répondre directement aux questions de l’internaute. Les informations présentées sont en grande partie issues de grandes bases te comme Freebase, Wikipedia ou encore le CIA World Fact Book.

Amit Singhal, Vice-Président sénior a évoque dans une interview au Wall Street Journal, les premières conséquences du lancement de Knowledge Graph. Le responsable de la recherche chez Google a annoncé une augmentation importante du nombre de recherches sur Google sans pour autant donner de chiffre.

L’effet de la nouveauté ou une véritable tendance de fond pour la firme de Mountain View ?

Interview SMX Thomas Jestin, cofondateur de KRDS

smx-paris2012La conférence Search Marketing Expo se tiendra à Paris du 7 au 8 juin 2012 avec les thématiques du SEO, SEA et Social Media. De renommée internationale, ce rendez-vous est attendu par de nombreux spécialistes du Search Marketing et SEO.

L’événement réunira des experts du Search Marketing et e-marketing en entreprise, des professionnels du e-marketing des agences SEM/ SEO, des responsables et directeurs marketing, des webmasters et administrateurs de sites.

Thomas Jestin co-fondateur de l’agence de social media KRDS, y tiendra une conférence sur l’acquisition de trafic depuis Facebook.

Pourriez-vous vous présenter et présenter votre parcours ?

Je m’appelle Thomas Jestin, je suis le co-fondateur de KRDS, l’agence leader en France dans la communication des marques sur Facebook. Nous aidons les marques à définir leur stratégie de long-terme sur le réseau social via du conseil, conception/développement d’applications sur mesure, gestion de campagnes Facebook Ads et community management. J’ai co-créé l’agence avec 3 amis début 2008. Nous sommes trois diplômés de Telecom Ecole de Management, un de Supinfo, et nous voulions à la sortie de nos études lancer le « Facebook français ».  Trop tard, le vrai Facebook a explosé dans notre pays à la rentrée 2007 bouleversant nos plans. Nous avons alors saisi la balle au bond et profité de l’ouverture de la plateforme pour lancer nos premières applications en tant qu’éditeur. L’application « Cursus », qui permettait de retrouver ses anciens camarades de classe à la manière de Copains d’avant, a très vite dépassé les 100 000 utilisateurs en quelques mois avec juste au départ un email envoyé à notre ancienne promo. Ce fut pour nous une révélation : nous venions de prendre la pleine mesure de la force virale intrinsèque à Facebook, et nous nous sommes mis en tête de proposer nos services aux annonceurs. A l’époque, Facebook n’avait pas encore de bureaux à Paris. Toutes les portes s’ouvraient à nous, les entreprises étaient très curieuses d’en savoir plus sur ce réseau en pleine expansion, mais c’est après quelques mois d’évangélisation que nous avons finalement rencontré les pionniers qui accepteraient de nous suivre sur un premier projet, Eurosport, pour qui nous avons développé coup sur coup « Ma liste des 23 pour l’Euro » et « Pronostics ». Ces applications étaient à l’époque de véritables OVNIs dans le paysage de la communication digitale. Sans promotion initiale, elles sont montées à plus de 100 000 utilisateurs chacune en très peu de temps, la viralité battait son plein et les utilisateurs étaient séduits. Tout s’est ensuite emballé pour nous jusqu’à aujourd’hui : nous avons réalisé à ce jour 350 opérations dans plus de 10 pays d’Europe et d’Asie, pour 160 marques dont Peugeot, Danone, Air France, Dior, L’Oréal, Canal+, BNP. Nous comptons 95 employés et connaissons une croissance à trois chiffres depuis nos débuts. Nous sommes explicitement recommandés aux annonceurs par Facebook depuis début 2010 au travers du label « Preferred Marketing Developer » (anciennement dénommé « Preferred Developer Consultant »).

Cette année vous participerez au SMX à Paris, quels sont les sujets que vous allez aborder  ?

Je vais tâcher de montrer les différentes façons de générer du trafic avec Facebook. Ma présentation va reposer sur le tryptique « Paid Media – Earned Media – Owned Media » qu’incarne à la perfection Facebook. Sur Facebook vous pouvez acheter un trafic qualifié, vous pouvez vous doter d’une base d’abonnés, les fameux fans, qu’il faut ensuite éduquer, divertir, évangéliser…et que l’on peut alors rediriger vers d’autres destinations web, je parlerai notamment du Edge Rank. Enfin sur Facebook, il faut savoir orchestrer le « Earned Media », c’est-à-dire la viralité, notamment grâce à l’Open Graph et les applications. Certains sont vraiment en pointe sur le sujet : ainsi en février dernier, Facebook a dépassé Google comme source de trafic vers les sites du Guardian. Je donnerai enfin quelques conseils pour expliquer comment faire remonter facilement sa page Facebook sur la première page de résultats de recherche suite à une requête sur son nom de marque.

Quelles sont les éléments d’une bonne stratégie de social media ?

Je distinguerais le on-Facebook et le off-Facebook.

Pour ceux qui disposent déjà « d’online properties » solides en dehors de Facebook, il faut se poser franchement la question « d’Open Grapher » son site. J’envisage 3 niveaux de complexité (et d’ambition) croissante :
1. Définir des « objets » et implémenter les social plugins « Like », « Send », « Comment », « Activity Feed ». Ces modules ont la particularité de ne pas nécessiter d’autorisation préalable (du moment que l’utilisateur est loggué à Facebook dans un autre onglet de son navigateur), et permettent donc un partage sans friction.
2. En plus des objets, définir les actions pertinentes se produisant sur le site et susceptibles d’intéresser les amis de leurs auteurs. On pourra alors en automatiser la publication en retour sur Facebook, ce qui générera du trafic en retour sur le site. Les actions « à la mode » en ce moment sont « read » (Guardian), « watch » (Dailymotion, 6 millions de visites chaque jour depuis Facebook) et « listen » (Deezer et Spotify) mais tout est enviageable. Cela nécessite par contre de la part des utilisateurs une acceptation initiale qui peut d’ailleurs servir d’inscription en un clic, en remplacement des formulaires fastidieux d’hier. C’est une friction qu’il faut savoir donner au bon moment et qu’il faut expliquer (ex: « Inscrivez-vous avec Facebook pour découvrir les endroits qu’on visités vos amis »)
3. Le dernier niveau consiste selon moi à ajouter un véritable « game layer » au site, c’est-à-dire imaginer un système de points, de grades, de badges et de classements venant récompenser les actions faites sur le site par les utilisateurs, comme par exemple avoir posté une « review », avoir noté un film, avoir réussi à faire venir un ami. Autant d’actions dont est friand Facebook et relayées via les actions de jeu open Graph « scores » et « achievements ».

Concernant la stratégie à mener sur Facebook pour réussir sa stratégie social media, tout tourne autour de la page de marque. Il faut d’abord se doter d’une communauté pour ne pas se retrouver à prêcher dans le désert. Il faut gagner des fans dans sa cible, mais ne surtout pas faire l’erreur de ne prêcher que des convertis, de ne viser que ses clients. Pour cela il faut utiliser le cocktail gagnant « Facebook ads + applications« . Ensuite il faut éduquer ses fans, les divertir, les évangéliser, faire connaître la marque et ses produits/services, faire naître le désir, c’est la phase de séduction. Dans cet objectif, il faut faire du community management, des sponsored stories de posts et des applications qui vont engager les utilisateurs. Il faut aussi aller plus loin et chercher à qualifier ses fans : savoir qui est client, qui ne l’est pas, lever le voile en fait sur sa masse initialement anonyme de fans, on parle de FRM,  Fan Relationship Management. Pour cela les applications sont parfaites, elles permettent d’obtenir des informations cruciales sur les fans. Elles sont de deux types : celles à récupérer grâce à Facebook (âge, email, etc.) et à réutiliser avec le consentement clair des utilisateurs, et celles qui leur sont directement demandées, comme la saveur Danette préférée.

La clef pour réussir sur/avec Facebook, c’est de comprendre que les utilisateurs ont peu de temps de disponible, ils sont accaparés par leurs amis, par des sollicitations intempestives (notifications, ticker, newsfeed), il faut donc être bref et original, percutant. Les mécaniques de jeux les plus simples sont les meilleures. Ainsi pour Peugeot, nous avions imaginé « La peugeot de ta naissance », en 2,3 clics, l’utilisateur découvre le modèle sorti l’année où il est né. Simple et efficace, plus de 200 000 en un mois.

Facebook s’investit de plus en plus sur le mobile. Quelles opportunités identifiez-vous pour les marques ?

Facebook a fait la révolution en novembre dernier en permettant à la viralité des applications de fonctionner « cross-device« . Pour faire simple, je joue à une application Facebook ou un site Facebook-connnecté sur le desktop, mes amis sur Facebook mobile peuvent voir les notifications et publications dans leur newsfeed et ainsi aller jouer sur une application dédiée à même leur téléphone mobile. Il n’y a plus de frontières au partage aujourd’hui entre les différents appareils pour les développeurs. C’est ce qui fait que la plupart des applis iPhone du top 10 sur l’App Store soient facebook-connectées. C’est évidemment une opportunité en plus pour les marques : nous proposons maintenant systématiquement de décliner nos propositions sur le mobile.

En tant qu’expert de facebook, quelle est votre avis l’entrée en Bourse
ratée de Facebook  ?

A vrai dire je crois que commenter au jour le jour les variations de la valorisation boursière de Facebook va très vite devenir épuisant et inutile. Facebook commence à peine à révolutionner nos vies, pour Mark Zuckerberg, à la manœuvre avec plus de la moitié des droits de vote, on n’en est qu’au tout début. Facebook s’inscrit dans une perspective de long terme et les soubresauts de ses débuts à Wall Sreet n’y change pas grand chose. Avec près d’un milliards d’inscrits avec leur véritable identité, dont les 2/3 reviennent chaque jour, avec leurs vrais amis et des années d’archives photos sur le site, Facebook profite d’une position très difficilement ébranlable, on le voit bien avec l’épisode Google +. Disposer du temps d’autant de personnes que l’on peut cibler de façon aussi fine, de plus en plus fine d’ailleurs avec l’avènement de l’Open Graph, confère à Facebook un valeur certaine. Je pense que le temps le montrera. La valorisation était très élevée, qu’elle redescende un peu ne me choque pas. Ce qui est sûr, c’est que Facebook dispose d’atouts inédits pour continuer à grossir. Les fondamentaux sont très prometteurs et paieront à terme. Quand je vois la fièvre qui s’empare de bon nombre de commentateurs, je comprends plus que jamais pourquoi MZ a repoussé le plus tard possible cette IPO. Le feu des critiques est usant, cette obsession court-termiste des marchés mauvaise pour toute stratégie de long-terme, je me réjouis quelque part que MZ reste maître à bord, avec peut-être maintenant ce qu’il faut en plus de transparence pour limiter drastiquement les risques d’abus des données des utilisateurs que l’on pouvait craindre avant que FB ne soit « publicly listed ».

Facebook devra c’est sûr d’une façon ou d’une autre justifier sa valorisation à terme par une hausse des revenus. Les enjeux principaux pour facebook : monétiser l’inventaire mobile, élargir l’inventaire desktop en lançant un format publicitaire à embarquer sur les sites tiers Facebook-connectés (à la manière d’Adsense), populariser les Facebook Credits (grâce à l’App Center ?), pénétrer la Chine, remplacer les développeurs talentueux qui vont partir après avoir soldé leurs actions avec l’IPO. Les 16 milliards de $ récoltés par Facebook devraient lui permettre sans problème de gérer des acquisitions stratégiques de brevets, talents, et technologies en Chine d’une part, et d’autre part sur le mobile, le paiement et la publicité. »

Selon vous, Google+ saura-t-il s’imposer face à Facebook ?

Je ne le crois pas. Le gros du buzz est passé et on est très loin du compte. Une audience essentiellement masculine, on parle d’inscrits mais rarement de monthly active users à la différence de Facebook, des top employées de Google qui ne se servent même pas du service, tout ceci n’est pas très encourageant…  Et si Google n’arrive pas avec tous ses moyens à concurrencer Facebook, qui le pourra ? On se rend bien compte que la barrière à l’entrée est gigantesque, voire insurmontable pour les concurrents, et qu’il en est de même de la barrière à la sortie pour les utilisateurs qui ont toute leur vie sur Facebook, difficile à abandonner pour aller sur un site vide. Le problème congénital de Google + est qu’il est juste un peu mieux que Facebook, et à certains égards seulement. Ce n’est pas suffisant pour déclencher un exode.

Google + a ceci de bon toutefois qu’il confirme le modèle Facebook et qu »il pousse Facebook a toujours plus d’écoute et de transparence, que ce soit avec les utilisateurs, ou les développeurs comme nous !

Je remercie Thomas Jestin d’avoir répondu à mes questions et vous encourage à le suivre lors de sa conférence au SMX le 8 juin prochain à 10h00. En tout cas moi j’y serai !

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