Écrire sans faute d’orthographe avec l’outil Scribens

L’orthographe est primordiale dans quel que soit le domaine. Écrire sans faute d’orthographe est un véritable challenge pour certains, un classique pour d’autres. Alors, que vous soyez un blogueur ou une personne qui souhaite tout simplement vérifier son orthographe avant d’envoyer un mail, d’imprimer son texte Word ou d’envoyer un message sur Facebook… Scribens, un outil gratuit (et payant) devrait grandement vous satisfaire !

De mon côté, j’utilise Scribens pour vérifier l’orthographe de mes contenus sur mes différents sites avant de les publier. Cet outil en ligne ne me lâche désormais plus les pattes. Voyons dans cet article ce qu’il a dans le ventre, les différences entre sa version gratuite et payante et ses capacités de correction d’orthographe.

Écrire sans faute d’orthographe : Scribens est votre ami

Pour écrire sans faute d’orthographe, vous pouvez soit être un professeur de Français, soit utiliser un outil de vérification d’orthographe qui vous fera (en plus) gagner du temps. Cet outil s’adresse autant aux particuliers qu’aux professionnels, en fait, grâce à son intégration possible dans diverses applications.

Scribens est un outil qui corrige votre orthographe, votre grammaire et également (en version premium) vos mauvaises tournures de phrase. Pour utiliser ce correcteur d’orthographe en ligne, vous n’êtes même pas obligé de vous créer un compte. Il vous suffira de copier / coller votre texte dans la zone de texte de Scribens et de corriger vos erreurs.

La version premium : obligée ?

Pas du tout, enfin, ça dépend. Pour mon usage, qui est la vérification de l’orthographe de mes articles, je n’ai pas besoin de la version premium. Par contre, si vous rédigez vraiment très souvent de longs articles, ou même que vous souhaitez avoir un plugin qui vous suit partout (sur vos réseaux sociaux, sur Word, carrément sur Firefox ou Chrome), là par contre, je vous conseille d’opter pour la version premium.

En fait, en version gratuite, vous n’avez qu’une zone de texte où vous pouvez copier / coller votre texte (inférieur à 1000 mots, si non, vous devrez vérifier son orthographe en plusieurs fois). Ensuite, vous ne pourrez pas bénéficier d’une correction avancée de l’orthographe de votre texte, comme une grammaire poussée ainsi qu’une correction de la tournure de vos phrases. Mais bon, selon moi, la version premium est une « option » 😉

Un outil à avoir sous la main pour écrire sans faute

Bref, Scribens est un outil à avoir sous la main si vous souhaitez corriger vos textes au niveau de l’orthographe et de la grammaire. Que vous soyez un particulier ou un professionnel, cet outil est actuellement utilisé par plus de 60.000 personnes.

Et vous, vous utilisez quoi pour écrire sans faute d’orthographe ? 😉

Trouver et analyser un nom domaine expiré pour booster son SEO

Le nom de domaine expiré, ou le snapping de nom de domaine, c’est le fait d’aller chercher des pépites d’or, en fait, si je devais comparer cette pratique à un exemple de la vie de tous les jours… Le principe est simple : on recherche un domaine d’une certaine ancienneté et ayant donc (déjà) une popularité pour enfin l’introduire dans votre réseau de sites (ou pas). Lors de la mise en place d’une stratégie de netlinking, le nom de domaine expiré peut s’avérer utile.

Dans cet article, nous allons voir comment en trouver et en analyser, fouiller son historique en profondeur pour voir ce qu’il a dans le ventre et donc « estimer » le jus de lien que nous pourrons recevoir sur notre site principal.

Où trouver un nom de domaine expiré ?

Plusieurs plateformes existent, mais dans ce billet, nous allons nous concentrer sur les deux que j’apprécie le plus. Bien entendu, DomRaider et KifDom.

Le principe est simple, vous vous rendez sur la plateforme. Ensuite, vous recherchez un mot-clé, un thème ou directement un nom de domaine. Le prix d’un domaine expiré est très souvent sur les 20€ en enchère, donc relativement accessible, par contre d’autres peuvent facilement monter jusqu’à des centaines d’euros 😉

Dans cet exemple, je suis sur DomRaider sur la recherche « Référencement ». J’ai donc eu une liste de domaines expirés, j’ai cliqué sur un d’entre eux pour en savoir plus :

Ici, nous pouvons voir diverses données / metrics SEO pour estimer la popularité d’un domaine. Concernant le Raider Rank, je vous conseille de passer votre chemin sous les 45. Le Page Rank, c’est un classique, sachez qu’un PR 0 ou n/a ne signifie pas mauvais… Le Trust Flow de Majestic SEO doit être supérieur au Citation Flow (enfin c’est préférable). Il ne vous reste plus qu’à regarder le nombre de domaines référents (une dizaine est nécessaire) et de backlinks.

Voilà pour les principales metrics. Ensuite, je vous conseille de vous rendre sur Archive.org pour consulter l’historique du domaine en question.

Ci-dessus, nous avons le Trust Flow Tropical de Majestic SEO (encore une fois 😉 ), cette metrics est particulièrement importante car elle est calculée en fonction de la thématique des domaines qui ont fait des liens vers le nom de domaine expiré que vous analysez.

Pour quoi acheter un nom de domaine expiré ?

Le snapping de nom de domaine est une pratique dans le référencement naturel qui vous permettra d’alimenter votre site principal en jus de lien (link juice) s’il en manque, par exemple. Vous pouvez très bien acheter un nom de domaine expiré pour ensuite le placer dans votre réseau de sites… Je n’en dis pas plus 😉

Généralement, on utilise cette pratique lorsque nous devons positionner des sites sur des requêtes plus ou moins concurrentielles. En effet, nous pourrons bénéficier de l’ancienneté du nom de domaine expiré que nous utiliserons (et donc de la confiance qu’à Google envers lui), mais également de sa popularité (ici le netlinking qu’il y a derrière).

Du fait, pratiquer cette pratique est toujours plus puissante que de lancer plusieurs autres sites, même s’ils sont de haute qualité, car l’ancienneté n’est pas présente.

Travailler automatiquement le netlinking de son site Web ?

Le netlinking automatique, ou souvent confondu avec le référencement automatisé… Beaucoup pensent que son unique but est de lancer un logiciel pour ensuite voir son site Web soumis à des centaines d’annuaires. Si tel était le cas, tout le monde serait en première page de Google ! 😉

Il y a quelques années, le netlinking automatique (brute) suffisait pour grimper dans les résultats de recherche. Le souci, en 2016, est que Google améliore ses filtres, ses algorithmes qui deviennent de plus en plus puissants. Le principe n’est donc plus aussi simple, bien que son efficacité soit encore (très) bien présente, il faut automatiser son netlinking plus intelligemment.

Dans cet article, je vais d’abord vous expliquer à qui s’adresse (principalement) le netlinking automatique, mais également ses avantages et inconvénients ainsi que quelques stratégies sur base d’automatisation qui marchent en 2016.

Le netlinking automatique : pour qui et pour quoi ?

Quand je parle d’automatisation de netlinking, ce n’est pas tout à fait le cas, en fait. En effet, une certaine partie sera bel et bien à faire à la main. Cela prend du temps, mais coûte aussi de l’argent. Alors, à qui peut bien être rentable ce type de stratégie ? Et surtout, pour quoi l’appliquer ?

La mise en place d’une stratégie de netlinking se basant sur l’automatisation s’adresse aux sites Web ayant de l’argent en jeu. En d’autres termes, des sites qui doivent obligatoirement se positionner sur des requêtes concurrentielles dans les SERP.

Pour les requêtes concurrentielles

L’élaboration d’une telle stratégie dans le SEO prend du temps, mais également de l’argent. Il faut donc qu’elle soit rentable. En bref, si vous possédez un site Web sur des thématiques concurrentielles et avec de l’argent en jeu de type :

  • Poker
  • Voyance
  • Rencontre
  • Adulte
  • Et j’en passe…

Optez pour une stratégie de netlinking automatique avancée. Cela vous permettra d’être dans le triangle d’or (3 premiers résultats dans les SERP) sur vos mots-clés concurrentiels et rentables.

Pour gagner plus d’argent…

Sur cet exemple de thématiques, optimiser simplement son site pour les moteurs de recherche de type Google et mettre en place une simple stratégie de netlinking (qui ne demande pas (beaucoup) d’argent) ne vous sera pas suffisante. En effet, il vous faudra, en plus, une stratégie de netlinking propre, solide et durable en automatisant certaines tâches.

Cela vous permettra de grimper dans le triangle d’or des résultats de recherche, si le travail est bien fait, et donc, de vous placer sur vos mots-clés les plus rentables (mais également concurrentiels). Si vous n’appliquez pas ce type de stratégie sur ce type de thématique… Ranker sera bien sûr possible, mais oh combien plus difficilement.

Il n’est pas nécessaire à tout le monde

Si, par contre, vous êtes sur de la thématique moins concurrentielle (faible ou même moyenne)… Ne vous ennuyez pas avec cela. Dans ce cas, optez pour une bonne optimisation de votre site et une stratégie de netlinking basique, vous récolterez plus de fruits, dépenserez moins d’argent, et gagnerez plus de temps.

Le principe est simple. Nous sommes en 2016, le SEO (référencement naturel) évolue mais encore peu de webmasters s’y connaissent réellement dans ce domaine. Ils font donc appel à diverses agences de référencement, qui, très souvent, vous réaliseront un travail pas propre et non durable.

Je parle bien sûr en connaissance de cause, mon beau père ayant eu un site e-commerce et ayant fait appel à ce type d’agence grimpait bien évidemment dans les SERP (sur des mots-clés de moyenne concurrence) mais avec un travail tout sauf propre. Donc, la question est simple, pour combien de temps ? Jusqu’à la prochaine mise à jour d’un algorithme de Google… Bref, certains le savent déjà, les agences… Ce n’est pas trop mon truc.

La base du netlinking automatique en 2016

Vous êtes décidé, vous avez une haute concurrence sur votre thématique. Vous avez déjà correctement optimisé votre site Web en on-site, il est presque parfait. Vous y avez limité les facteurs bloquants, mais le souci, vos mots-clés sont trop concurrentiels. Vous arrivez donc en deuxième page, mais vous souhaitez tomber en première… C’est seulement à ce stade, et uniquement à ce stade, qu’il faut penser à des stratégies de netlinking avancées.

Comme je vous le disais en début d’article, l’automatisation d’une stratégie de netlinking permet de gagner du temps, mais la machine ne remplace pas entièrement l’humain (dans le SEO).

Un réseau de sites de haute qualité et automatisé

Le réseau de sites. Ne quittez pas cette page 😉 Beaucoup considèrent le réseau de sites comme sale, et pur black hat SEO. Un réseau construit en connaissance de cause, donc de haute qualité et propre est quasiment indétectable aux yeux de Google et vous apportera un jus de lien… Presque extraordinaire. Mais le truc, c’est qu’il faut le « moderniser », et ne plus faire comme en 2012 !

Vous pouvez être dans deux cas :

  • Vous êtes un professionnel, vous possédez plusieurs sites sur de la haute concurrence.
  • Vous êtes un particulier, vous possédez un ou deux sites sur de la haute concurrence.

Dans le premier cas… Formez-vous correctement aux stratégies de SEO avancées et / ou contacter des experts SEO de type freelance, certifiés, et reconnus.

Dans le second cas, vous pouvez tout à fait construire un réseau de quelques sites, obtenir au final entre 8 et 10 domaines référents qui feront des liens de haute qualité vers votre site. Et cela vous sera suffisant, en comblant cela avec du netlinking manuel (classique), sans aucun souci, c’est propre et durable.

Voici ce que je vous recommande. Pour construire un réseau de sites de qualité, vous devrez bâtir quelques annuaires ainsi que quelques sites vitrines, à la main. Par exemple, vous pouvez créer 4 annuaires avec le script Arfooo que vous hébergez sur un serveur gratuit type Hostinger dans un premier temps. Et ensuite, vous pouvez mettre en place 4 sites supplémentaires qui seront des vitrines (WordPress.com, Overblog, ou même un site WordPress.org avec un thème vitrine). Pour ce qui est du domaine, optez soit pour un nom de domaine expiré ou alors pour un « classique » (.fr, .be, .com, etc).

Après avoir fait un rapide plan, vous pourrez mettre en place 8 sites (vos annuaires et sites vitrines) en 2 heures, avec une identité par site. Ensuite, pour la rédaction du contenu de vos sites vitrines, vous pourrez compter entre 3 et 5 heures selon vos habitudes, sauf si vous achetez vos textes sur des plateformes type Textbroker (ce que je vous recommande si vous avez une quarantaine d’euros, et oui seulement, à mettre dans de la rédaction professionnelle ce qui vous fera gagner du temps).

La dernière étape consistera à travailler la popularité (le netlinking dans notre cas) de vos sites. Pour cela, et c’est là qu’intervient l’automatisation du netlinking, vous aurez besoin d’un logiciel qui vous permettra cela. Il faudra compter une petite centaine d’euros pour l’obtenir, c’est un des seuls investissements. Ce type de logiciel vous permettra de soumettre vos sites (du réseau uniquement, attention) à des annuaires, pétitions et j’en passe. Ce qui est bien, c’est que si vous avez 8 sites par exemple, et bien vous lancez 8 projets sur votre logiciel en même temps : et c’est partit.

Après environ un mois, si vous bossez un peu tous les jours, vous aurez au final 8 sites de haute qualité et variés autant en hébergement qu’en identités, des sites qui auront gagnés en popularité grâce à l’automatisation du netlinking sur eux-mêmes. Il ne vous suffira plus qu’à faire des liens propres et de qualité vers votre site principal.

Mais attention, vous devrez par exemple bosser quelques jours seulement (un peu moins d’une semaine) pour mettre en place vos sites, et rédiger et / ou publier (si vous achetez vos textes) vos articles / pages sur vos sites. Cela ne vous prend pas plus d’une semaine… Ensuite, le reste du boulot, c’est votre logiciel qui le fait. La seule chose que vous devrez faire, c’est de suivre son travail et d’optimiser quand il le faut.

Les avantages et inconvénients du netlinking automatique

Bon, vous l’avez lu, l’automatisation du netlinking n’est plus aussi simple en 2016 qu’en 2012, mais, avec une bonne formation (sauf si vous êtes autodidacte…), cette pratique reste accessible à tout le monde. Et j’en suis certain. Par contre, cet article est un véritable bref. Des billets complémentaires arriveront prochainement sur le blog 😉

Les avantages de l’automatisation du netlinking et de la création d’un réseau de sites, pour les sites de haute concurrence uniquement, est le fait de grimper relativement vite dans les SERP. Mais aussi, sur des requêtes hautement concurrentielles, il devient de plus en plus difficile de faire des liens de qualité vers votre site Web principal. Et c’est normal. Donc, le but ici, c’est de vous créer vos propres spots de liens 🙂 Cool, non ?

Bien entendu, avec 8 sites (réseau de base, mais qui peut être relativement puissant si vous l’utilisez correctement), cela signifie que vous aurez que 8 domaines référents et une quinzaine de backlinks au minimum. Mais il faut savoir, qu’en 2016, il vaut mieux avoir 15 liens entrants mais de haute qualité que 100 liens entrants mais de qualité moyenne… C’est un classique.

Vos 8 sites seront votre mine d’or en fait, c’est comme cela que vous devrez le voir. Et à côté, bien évidemment, vous devrez faire du netlinking classique sur votre site principal (articles invités, annuaires, discussions sur les forums et j’en passe) pour appuyer votre stratégie. Et avant tout ça, même si ce n’est pas le sujet principal de ce billet, vous devrez absolument optimiser votre site Web pour les moteurs de recherche et limiter les facteurs bloquants en SEO.

Pour conclure…

Cette stratégie est un aperçu, un gros bref. Mais le netlinking avancé, comblé avec du netlinking classique et une très bonne optimisation on-site pour Google (ce qui est primordial avant d’entamer le netlinking) est très puissant.

Peu de webmasters, quel que soit le domaine, utilise cette pratique (correctement…). Peu ont de véritables connaissances en SEO. Alors, c’est à vous de vous bouger. Le principe est simple :

  • Vous avez un site Web sur des mots-clés de faible ou de moyenne concurrence ? Optez pour une bonne optimisation on-site et du netlinking manuel, classique et propre.
  • Vous avez des requêtes sur de la haute concurrence ? Rajoutez en plus du netlinking avancée à votre stratégie SEO…

J’espère que cet article a pu vous éclairer les lanternes, je reste à votre disposition sur les réseaux sociaux ou bien via les commentaires de ce billet ! 😉

Obtenir des liens de qualité avec le netlinking manuel ou classique

Le principe du netlinking manuel (ou classique) est relativement simple, puisque le but est d’aller soi-même créer des liens (backlinks) vers son site Web pour ainsi améliorer sa « popularité » et grimper dans les SERP. Si vous êtes tombé sur cet article, c’est certainement parce que vous recherchez des techniques pour obtenir des liens entrants vers votre site Web. C’est ce que nous allons voir… Mais pas que.

Ces liens doivent bien entendu être de qualité tout en étant comblé à une bonne optimisation on-site. Avant même de penser à une stratégie de netlinking, il faut penser à publier du contenu de qualité et à le structurer. Autrement, vos backlinks ne vous serviront à rien et pourront même fâcher Google…

Comment obtenir des liens vers son site Web manuellement ?

Vous en avez surement déjà entendu parler des plans backlinks que tout le monde connaît, soit les annuaires, les forums, les commentaires, les articles invités ? Si oui, je vais tenter dans cet article de vous remettre au clair sur ces plans backlinks, qui bien utilisés, peuvent être puissant. Si non, vous aurez appris une nouvelle chose en terme de { SEO | netlinking } 😀

Lorsque vous lancez un nouveau site, vous devrez publier du contenu de qualité pour ensuite le structurer correctement (je ne conseillerais jamais assez la structure en cocon sémantique). En suite, pour faire grimper votre contenu dans les SERP, il vous faudra du carburant, soit le jus de liens (provenant des backlinks).

Ces backlinks, vous pouvez les obtenir via différentes stratégies, dont le netlinking manuel, que nous allons voir dans cet article, ou bien même grâce au netlinking automatique. Ce jus de lien va être dilué entre vos contenus, si votre structure est bien mise en place, et vous permettra de ranker dans les SERP.

Donc voici mes conseils. Quel que soit votre site internet, vous devrez commencer par vous créer un profil de liens de base qui sont (dans l’ordre) les annuaires, les forums et puis les articles invités (le guest blogging).

Les annuaires

Les annuaires sont des anciens spots du SEO, et ils fonctionnent encore bien aujourd’hui. Mais attention, beaucoup sont actuellement de mauvaise qualité. Il vous faudra donc choisir une dizaine d’annuaires environs, cela varie en fonction de votre thématique, et de qualité.

Voici les critères principaux auxquels je regarde pour estimer la qualité d’un annuaire :

  • Depuis combien de temps est il en ligne ? (minimum 3 ans)
  • Son Page Rank (PR) ? (bien qu’il ne soit plus mis à jour, je regarde principalement le PR d’un annuaire pour « estimer » la qualité de ses liens entrants sur plusieurs années)
  • Son Trust Flow et Citation Flow (de Majestic SEO) ? Divisez le TF de l’annuaire par son CF et multipliez le résultat par 100. Si vous obtenez un nombre inférieur à 70, passez votre chemin…
  • Son Spam Score (de Moz) ? S’il est supérieur à 3, passez votre chemin…

Il y a bien sûr d’autres critères pour y aller plus dans la profondeur, mais les principaux sont ci-dessus. Faites bien attention à ne pas poser une ancre optimisée dans les annuaires, comme ancre, indiquez plutôt le nom de votre site. Veillez à rédiger une bonne description également, la description de votre fiche équivaut à une page de contenu…

Les forums

Après avoir soumis votre site Web aux annuaires, soit ce qu’il y a de plus lourd (chiant) à faire, passez le cap sur les forums. En fait, vous ne devez pas prendre les forums pour d’uniques plans backlinks. Dans tous les domaines (ou presque) des forums existent.

Ils vous permettront d’élargir et de partager vos connaissances, de participer à des concours, de rencontrer de nouvelles personnes pour ensuite reprendre contact avec eux en IRL (grâce aux événements par exemple). Les forums sont des endroits où nous pouvons structurer et élargir nos connaissances, notre expertise, c’est seulement après qu’il faut penser à poser quelques liens.

Sélectionnez deux ou trois forums de qualité, avec des membres reconnus dans votre domaine. Présentez-vous, participez à des topics, créez en, et vous verrez, en plus de vous créer des backlinks sur le forum en question, d’autres membres pourront vous créer des liens depuis leur propre site… C’est naturel et humain.

Ce qui est vraiment top, c’est que grâce aux forums, vous rencontrerez de nouvelles personnes chez qui vous allez pouvoir rédiger des articles invités par la suite. Le guest blogging, soit la troisième étape d’une stratégie de netlinking « manuelle » ou classique. Les forums vous permettront de nouer des liens, et donc, de publier plus facilement chez vos autres potes blogueurs 😉

Les articles invités

Cette troisième étape d’une stratégie de netlinking dite manuelle ou classique consistera à créer des liens de contenu, et donc de qualité, chez vos autres amis blogueurs. Les articles invités, ou le guest blogging, est autant bon pour votre notoriété que pour votre SEO.

En effet, grâce à cette pratique qui se base sur le partage, vous pourrez poser un lien propre et neutre en début d’article (généralement en présentation). La thématique de votre « ami blogueur » où vous rédigerez votre article invité étant très proche de la vôtre, vous obtiendrez un lien de très bonne qualité (si le site a une certaine popularité et que le lien est cliqué).

En conclusion

Bien que ce soit chiant de soumettre son site à des annuaires, les deux autres étapes d’un netlinking manuel seront bien plus intéressantes et enrichissantes.

Grâce aux trois pratiques ci-dessus, qui doivent être effectuées dans cet ordre, vous obtiendrez une vingtaine de domaines référents environ. Cela est correct si vous avez mis en place auparavant une structure en cocon sémantique sur votre site. Le jus de lien sera suffisant pour être correctement dilué entre vos contenus, et donc, vous permettre de grimper dans les SERP.

Stratégie de netlinking : les techniques qui marchent en 2016

Le netlinking est le troisième pilier à optimiser pour « réussir » sa stratégie de référencement naturel SEO, soit le pilier de la popularité. En effet, après avoir publié du contenu sur votre site et l’avoir structuré, il faut penser aux liens. Les diverses stratégies et techniques de netlinking ont fortement évoluées en quelques années. Il est donc temps de mettre le point sur ce qui fonctionne, ce qui fonctionne moins et ce qui ne fonctionne plus.

Le netlinking, c’est mon dada dans le référencement naturel. Enfin, plus précisément le link building. Pour ceux qui ne le sauraient pas déjà, le netlinking se divise en deux sous-sections. Le link building, dont le but est d’aller créer nous même des liens et puis le linkbaiting, dont le but est de faire en sorte d’obtenir des liens sans rien demander (via le contenu viral très souvent). Nous reviendrons sur ces deux stratégies plus tard dans l’article.

Il est important de savoir que créer du lien et mettre en place une stratégie de netlinking n’est pas utile et même peut être nocif si le on-site du money site n’est pas correctement optimisé pour les moteurs de recherche. Pour plus d’informations sur ce sujet, vous pouvez vous référer au guide SEO Eskimoz publié récemment en 2017.

Avant d’entamer le vif du sujet, je tiens à préciser que cet article se porte sur ma propre expérience. Le netlinking est un domaine connu pour lancer des débats dans le SEO… Je vous invite donc à laisser un commentaire en fin d’article utile (et intelligent) si vous souhaitez partager votre avis.

Le netlinking : faut-il opter pour une stratégie de linkbaiting ou de link building ?

Le linkbaiting est la stratégie de netlinking qui est peu à peu occupée à se dégrader. En effet, plus les années passent et plus il est difficile d’acquérir des liens grâce au linkbaiting. Peu de sites fonctionnent encore entièrement grâce à cette stratégie, et en 2016, les webmasters qui ont des connaissances en SEO deviennent de plus en plus radins au niveau des liens 😉

Orientons nous donc vers le link building. Cette stratégie, qui en plus d’être kiffante à mettre en place, a un très fort impact en terme de SEO. Mais attention, les techniques de 2012 ne fonctionnent plus vraiment en 2016 ! Voyons ça de suite.

Quelques stratégies de netlinking

Le { link building | netlinking }, comme dit plus haut, est le fait d’aller créer soi-même des liens. Beaucoup pensent grimper dans les SERP en ne se créant qu’un profil de liens uniquement depuis les annuaires, les forums, les commentaires de blogs et même, certains, participent à des pétitions. Alors oui, avec cela, en 2012, vous étiez le roi du SEO. Mais en 2016, les choses ont changé. Google a amélioré ses { radars | filtres }, et ces anciennes techniques presque périmées peuvent même vous apporter une pénalité.

Il faut donc actuellement penser différemment, et surtout, plus intelligemment au niveau du netlinking. Selon moi, pour cette année, une bonne stratégie de netlinking sera celle qui rassemblera le netlinking manuel mais également l’automatique. Mais bien sûr, si vous n’en avez pas les compétences (et le temps) et que vous ne souhaitez pas les obtenir, restez sur le netlinking manuel et optimisez au mieux votre on-site.

Le netlinking manuel

Le netlinking manuel consiste à créer une base d’un profil de liens. C’est à dire les forums, les annuaires et les articles invités. Ces 3 stratégies fonctionnent, et fonctionneront au moins durant toute cette année 2016. Mais si vous avez des mots clés de moyenne voir haute concurrence, bien évidemment, ces stratégies ne sont que des cacahuètes.

Voici mes conseils. Pour tout type de site, il faudra commencer par se créer la structure d’un profil de liens. Pour ce faire, vous devrez soumettre votre site à une dizaine d’annuaires en moyenne (cela dépend de votre thématique). Ensuite, vous devrez participer à des discussions sur des forums. Insérez vos liens dans votre signature et dans certains topics. Mais attention, les modérateurs ont des yeux ! Et enfin, pour ce qui est des articles invités, contactez par vous-même d’autres blogueurs et proposer leur un article de qualité en échange d’un lien. Ces stratégies fonctionnent, en plus d’une optimisation on-site (très) correcte pour des mots clés de faible voir (parfois) de haute concurrence.

Selon moi, tout site doit commencer une stratégie de netlinking proprement et manuellement comme expliqué ci-dessus. Vous obtiendrez donc une vingtaine de domaines référents environ, et des backlinks (liens entrants) de qualité. Cela est bien suffisant. Une fois cette base établie, vous pouvez soit choisir de continuer dans un netlinking plus poussé (comme expliqué ci-dessous) ou bien vous concentrer sur la qualité et la structure de votre contenu / site (en cocon sémantique par exemple).

Le netlinking automatique

Si vous souhaitez principalement vous concentrer sur la structure (par exemple en cocon sémantique) et le contenu de votre site, cette section ne devrait pas vous intéresser. En effet, pour ce type de stratégie on-site (qui est selon nous très puissante), le netlinking manuel vous sera entièrement suffisant pour une dilution correcte du jus de lien (après l’avoir obtenu bien sûr). En revanche, si vous êtes comme moi fort branché netlinking… Cette partie est à méditer 😉

Le netlinking automatique est secondaire au manuel. C’est à dire qu’en premier lieu, on crée une base de liens normale à la mano, et ensuite, on peut penser à créer un réseau de sites automatisé, de haute qualité et (presque) indétectable pour Google. Le réseau de sites est un sujet sur lequel je pourrai écrire un livre tellement il est passionnant et puissant, mais c’est également un sujet qui pourrait engloutir les commentaires de cet article… 😀

Bâtir son propre réseau de sites est par beaucoup de SEO considéré comme une technique « Black Hat », et ils ont entièrement raison. Mais ce que (trop) peu de personnes savent, c’est que ce type de stratégie est le FUTUR du netlinking ! Ce type de stratégie ne peut qu’évoluer, et elle restera debout pour beaucoup d’années encore ! Bâtir ce type de stratégie est tout sauf dangereux, si bien sûr, elle est construite proprement et intelligemment (et c’est là tout le problème…) ! 🙂

Les domaines expirés : du pur « Black Hat » ?

Pauvres SEO… ((Excusez moi)). Le principe du netlinking en domaine expiré consistera lui aussi à créer un réseau de sites de haute qualité, en plaçant en dernier { niveau | tiers | couche } les domaines expirés. Ces domaines ayant déjà de l’ancienneté, forcément, ils sont directement mieux vu par Google.

Acheter un nom de domaine expiré pour l’inclure intelligemment dans un réseau de sites… C’est réellement puissant, et de plus, le travail de netlinking à faire sur le domaine en question est relativement faible puisqu’il possède déjà du jus de lien. Sachez que pour une vingtaine d’euros, vous en avez déjà un bon…

Le but sera donc de « relancer » le nom de domaine expiré en lui rapportant du jus provenant de liens de qualité et en le plaçant correctement dans le réseau. Cette technique est actuellement considérée comme « Black Hat », bien que je ne mette pas de réelles barrières entre le « Black Hat SEO » et le « White Hat SEO ».

Bref, le réseau de sites… C’est risqué ?

Pour cette année 2016, j’ai comme projet de réaliser mes tests (au complet) sur une stratégie SEO qui n’a pas encore été élaborée. En effet, le référencement naturel est une science qui date de 1994 environ, et qui n’a donc que 20 ans. Il y a encore beaucoup de choses à découvrir !

Ce serait du « nouveau » dans le domaine du SEO. Cette stratégie se base sur les deux fondamentaux, le on-site et le off-site, et nous avons bien sûr une partie qui parle du réseau de sites… Le réseau de sites est RISQUÉ, je ne peux pas vous dire le contraire, mais le risque est MINIME si nous le créons naturellement et donc proprement. Vous l’aurez compris, si c’était pour moi, « est-ce-que le réseau, c’est risqué dans le SEO ? NON. ».

Moi, j’ai trouvé comment faire pour créer un réseau de sites proprement et naturellement. Un réseau qui est donc (quasiment) indétectable aux yeux de Google. C’est tout à fait possible également d’automatiser les procédures, m’enfin bon, ça, c’est pour dans 2 ans ! 😉

En conclusion

Le netlinking, en 2016, est un sujet complexe et ayant des avis très mitigés. Ce que vous devez retenir de cet article, ce sont les deux types de netlinking (linkbuilding) : le manuel et l’automatique.

Si vous êtes plus branché contenu et structure, optez pour une structure en cocon sémantique et une stratégie de netlinking { manuelle | classique }, cela vous sera suffisant. En effet, vous pourriez donc acquérir un minimum de jus de liens, qui à son tour, sera dilué et vous permettra de ranker si votre structure est correctement mise en place.

En revanche, si vous aimez bien plus le netlinking, vous êtes doublement gagnant, puisque en plus d’optimiser votre structure et votre contenu pour Google (ce qui est obligé…), vous élaborez une stratégie avancée de netlinking. Soit le réseau de sites. Mais bon, dans ce cas, vous avez aussi un peu plus de travail.

Si non, pour terminer cet article, je tiens à rappeler que la stratégie qui fonctionne le mieux actuellement pour les mots clés de moyenne et de haute concurrence est le réseau de sites. Retenez bien qu’un réseau propre et de haute qualité ne peu être détecté par les algorithmes de Google… Croyez-moi ou non, après tout, nous sommes en démocratie ! 😀

Maillage interne : lier son contenu intelligemment

Vous êtes peut-être occupé à mettre en place une structure en cocon sémantique sur votre site, si c’est le cas, vous devez principalement respecter deux points : la structure en Silo ainsi que le maillage interne (intelligent) entre vos contenus. Mais pas que, n’oubliez pas les mots ! 😉

Quand nous lisons un quelconque article sur le SEO, nous pouvons (très) souvent s’apercevoir que beaucoup parlent du maillage interne intelligent. Mais voilà, vous, vous êtes débutant, ou peut être amateur. Vous souhaitez donc en savoir plus sur cette notion, ou peut-être même, avoir un avis extérieur sur l’affaire. C’est ce que nous allons voir dans cet article.

Le maillage interne, oui mais comment ?

Lier son contenu intelligemment est très important dans une quelconque stratégie SEO. En 2012, un maillage interne pouvait être fait « un peu n’importe comment » par rapport à maintenant où les techniques de référencement se corsent au fur et à mesure du temps.

Donc, le meilleur moyen reste à mettre au point une stratégie complète en cocon sémantique par exemple, où dans ce cas, votre contenu sera de qualité, optimisé, structuré et lié. Et ça, c’est puissant. Pour ne pas linker n’importer où et n’importe comment, je vous recommande de continuer votre lecture.

Lier son contenu de manière intelligente

Comme dit plus haut, je vous recommande de mettre en place une structure sous forme de cocon sémantiquement travaillé. De ce fait, vous serez plus à l’aise dans votre maillage. Le maillage interne à l’intérieur d’un cocon sémantique varie plus ou moins fortement en fonction de votre thématique et de sa richesse d’informations (que vous transformerez donc en contenu). C’est à vous de l’adapter au mieux selon votre site Web, comme pour toute stratégie de référencement naturel.

Pour mettre en place un maillage interne efficace, il faut déjà que votre contenu (le plus important) soit une suite logique. Par exemple, vous pourrez lier du contenu sur ces sujets (dans l’ordre) :

  • Comment choisir sa cigarette électronique ? (= quelle marque ? Pour quel type de personne ?)
  • Les meilleurs marques de cigarettes électroniques
  • Les accessoires nécessaires pour votre cigarette électronique (= la personne possède sa cigarette électronique grâce à vos deux articles précédents, maintenant quels accessoires lui faut-il ?)
  • Comment entretenir sa cigarette électronique ?

Dans cette petite suite logique d’articles, nous aidons notre lecteur à choisir son type de cigarette électronique, en suite la marque qui lui conviendra le mieux. Du fait, nous l’aidons à choisir les accessoires nécessaires pour enfin lui expliquer comment l’entretenir.

Ce maillage interne serait efficace. Maintenant, reste plus qu’à choisir les ancres (= le texte d’un lien) à faire. Rien de bien compliquer pour les sujets ci-dessus, on pourrait commencer par ancrer sur « choisir sa cigarette électronique », en suite, sur « marques de cigarettes électroniques », etc. Vous voyez le truc ? 😉

L’exemple ci-dessus serait vraiment top pour un site de type « guide achat » sur l’e-cigarette. Simplement parce que le webmaster pourrait mettre cette suite logique d’articles en avant via le menu de navigation (sous forme de menu déroulant). Avec un peu de netlinking sur le côté, il est presque sûr de voir son contenu ranker (grimper dans les SERP).

Un article pour une catégorie

Lier son contenu, c’est bien, mais il ne faut pas oublier qu’un article appartient à { une thématique | une catégorie | un Silo }. Du fait, ce que je vous conseille ce n’est non pas de faire un lien pour chaque article vers la catégorie auquel il appartient mais plutôt de mettre en place le fil d’Ariane qui s’en chargera seul.

En plus de cela, le « breadcrumb » est une sorte de microdonnée prise en compte par Google. Vous faites donc une pierre trois coups, car en plus d’aider votre lecteur à s’y retrouver, cela fait un lien vers la catégorie où est situé l’article et, enfin, Google le voit.

Une stratégie de maillage interne qui marche

Le maillage interne, c’est un peu comme le netlinking (ou du moins, il y a beaucoup de similitudes). Il y a diverses stratégies que vous pouvez appliquer sur votre site, et pour ma part, ma préférée est le Siloing. C’est celle qui convient à le plus de sites Web. Le principe est simple : vous classez vos articles par catégorie et vous faites du maillage interne en descendant dans votre Silo (catégorie). Le haut de votre Silo commence par un article plus généraliste de la thématique de la catégorie, et plus vous descendez, plus le thème est précis.

Donc forcément, vu qu’un Silo = une thématique, vous ne devrez pas linker en horizontale (d’une catégorie à une autre). Si non, c’est une fuite. C’est une partie du principe de base du cocon sémantique en fait.

Variez vos ancres

Que ce soit dans le netlinking ou dans le maillage interne, vous devrez varier vos ancres. Et oui, dans le SEO, il faut toujours varier ! 😉 Voici comment je procède. Lorsque je crée un Silo, j’y rédige les articles principaux et je les place dans mon menu de navigation (en menu déroulant) avec une ancre optimisée. Ensuite, lorsque des idées me passent par la tête, je rédige des billets et je les ajoute dans la catégorie en question. Mais les articles principaux doivent absolument ressortir !

Le principe, c’est que vous allez principalement faire du maillage interne entre vos articles qui se trouvent dans votre menu déroulant, et qui sont donc les plus importants. Alors, je place un lien par article (de préférence au dessus de la ligne de flottaison) en partant du haut pour finir mon maillage en bas du menu déroulant (Silo). Et bien sûr, les ancres sont optimisées.

Et enfin, vos articles « qui vous passent par la tête » ne doivent, eux, pas (spécialement) être liés par des ancres optimisées, c’est là que vous devez varier à votre goût.

En conclusion

Le maillage interne est une pratique puissante dans le SEO, si bien utilisée, tout comme le netlinking. Si non, elle peut être dangereuse (en cas de sur-optimisation par exemple). Donc, je vous conseille de garder un taux d’ancres optimisées inférieur au taux d’ancres non optimisées.

Rédigez du contenu de qualité, structurez le, liez le, alimentez le… Et vous grimperez ! 😉

La structure en Silo pour booster votre SEO : mise en place

Le principe d’une structure en Silo est de classer ses articles dans des catégories très thématisées. Mais cela ne se fait pas n’importe comment. Pour que votre structure soit optimisée, il faut respecter les fondamentaux (la théorie de base) pour ensuite l’adapter à votre site et à sa thématique.

Il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas de théorie très concrète, mais selon les tests que nous effectuons dans le SEO (quand je dis « nous », cela représente l’ensemble de la communauté des référenceurs SEO) en relation avec cette structure, nous avons de quoi bâtir.

Dans cet article, nous allons voir à quoi sert cette structure en Silo, comment elle fonctionne, et surtout, comment la mettre en place sur son site (WordPress dans mon cas).

La structure en Silo en quelques mots

Son principe est simple, sa mise en place… Dépendra de votre site 😉 Plus sérieusement, le Siloing est un des principaux leviers pour mettre en place une structure en cocon sémantique.

Cette stratégie en cocon sémantique relativement puissante se base en effet sur une structure en Silo et un maillage interne intelligent. Sans optimiser correctement ces deux points, vous êtes déjà bien parti pour rater votre cocon…

Pour vous aider à visualiser l’affaire, voici un schéma rapide que j’ai réalisé et simplifié :

Le début de votre structure part de votre page d’accueil (home page). En suite, en dessous, vous avez vos catégories et sous-catégories, selon votre thématique et sa richesse d’informations. Pour finir, vous allez pouvoir classer votre contenu dans vos catégories (= Silo).

Le principe de base du Siloing est sous vos yeux.

Comment optimiser son Siloing ?

Le terme « Siloing » signifie établir une arborescence, en SEO, sur base de { thèmes | sujets | thématiques } et de mots clés ciblés. Enfin, en 2016 on devrait plus parler de mots… Et non plus de mots clés 🙂

Pour établir une structure en Silo, vous devrez commencer par faire une Mind Map. En suite, créer vos catégories et sous-catégories. Leur attribuer une description unique pour chacune d’entre elles, une balise Title optimisée ainsi qu’une jolie Meta Description (j’utilise pour cela le plugin Yoast SEO).

Lorsque cela est fait, il vous reste plus qu’à rédiger votre contenu, l’optimiser pour Google tout en apportant de la valeur à vos lecteurs. Rien de bien complexe jusque là.

Un Silo est égal à une thématique

Veillez à ce que vos catégories (Silo) se portent bien sur une thématique ciblée. Un Silo est égal à un sujet, c’est comme ça. Si vos catégories ne sont pas bien ciblées, si elles ne se basent pas sur des mots bien distincts, vous risquez d’avoir des pépins durant l’étape du maillage interne.

Rédigez et optimisez votre contenu

Une fois vos rubriques mises en place, vous devrez passer beaucoup de temps sur la rédaction du contenu. Veillez bien à ne pas placer 1 article dans 2 catégories, c’est vraiment moche.

Votre contenu devra être optimisé selon les fondamentaux du SEO, mais devra également être riche en informations et le champ lexical devra suivre. Ahh, les champs lexicaux… Pour 2016, un contenu simplement optimisé pour les moteurs de recherche ne suffira plus. Il faudra, de plus, faire suivre les champs lexicaux de vos termes.

Pour vous donner un petit exemple, si vous ne savez pas ce qu’est le champ lexical ou que vous avez complètement zappé son existence, voici les champs lexicaux de :

  • Livre (= terme) : bibliothèque, couverture, préface, auteur, etc (= champs lexicaux)
  • Vêtement (= terme) : chaussure, chemise, pantalon, cravate, etc (= champs lexicaux)

Vous voyez le truc ? Et bien sachez qu’il est tout à fait possible de réaliser un cocon sémantique complet en se basant sur des termes (= mots clés pour ceux qui sont encore en 2012) et des champs lexicaux (= variantes pour ceux qui sont encore en 2012).

En 2016, comme dit plus haut, il ne suffira plus de se baser sur d’uniques mots clés et sur des variantes, mais il faudra aller plus loin. Et c’est là que ça devient rigolo ! 😉

Faites ressortir du Silo les pages plus importantes

Je vous donne un petit bonus qui consiste à faire ressortir de votre Silo vos pages les plus importantes de votre thématique. En fait, après avoir fait une analyse de mots clés et une analyse concurrentielle de votre site, vous serez au taquet pour savoir ce que recherchent la majorité de vos (futurs) lecteurs.

Quand je dis « faire ressortir les pages les plus importantes du Silo », cela signifie les mettre dans le menu de navigation ou dans une sidebar. Comme sur ce site 😉

En conclusion

Une structure en Silo se base donc sur des catégories, des sous-catégories des pages et / ou des articles. Votre contenu doit être optimisé, et riche en mots et informations. Il doit être correctement structuré dans vos Silos, pour ensuite être lié (= maillage interne).

Mettre en place une structure en Silo sur son site n’est pas compliqué, loin de là, il faut juste comprendre le truc en fait. Une fois compris, je vous l’assure, votre site grimpera sûrement pour cette année 2016 ! 🙂

Réaliser un plan de rédaction en Mind Map avec FreeMind

Avant de lancer un site internet, ou même pour en faire une refonte, il est relativement important en fonction de votre thématique de réaliser une Mind Map. Cela consistera à faire un plan de rédaction, de votre structure de contenu sous forme de « carte mentale » (en français). En bref, d’organiser vos idées et d’obtenir au final un aperçu du contenu de votre site.

Cette structure en branches vous apportera beaucoup de facilités. En effet, si vous mettez en place une structure en cocon sémantique pour votre référencement naturel SEO, vous pourrez facilement visualiser le travail de rédaction qu’il vous reste à faire et, par conséquent, limiter les importantes modifications de structure.

Faire une Mind Map pour optimiser sa structure en Silo

Réaliser une carte mentale vous permettra d’organiser votre contenu pour pouvoir le rédiger plus facilement et le structurer en Silo. Une structure en Silo, en bref, c’est une manière de structurer son contenu dans des catégories très thématisées.

Le Mind Mapping vous permettra d’organiser vos idées, et au final, la structure de contenu complète de votre site.

L’outil que j’utilise pour faire des Mind Map

Pour chaque nouveau site que je lance, je réalise une Mind Map SEO après avoir fait une analyse concurrentielle de ma thématique ainsi qu’une analyse de mots clés. Pour ce faire, j’utilise le logiciel de Mind Mapping gratuit et open source (logiciel libre) portant le nom « FreeMind ».

FreeMind est un très bon logiciel qui vous permettra de construire de A à Z votre Mind Map. Il est relativement simple d’utilisation et bien réputé dans le domaine du SEO.

Voici comment ça se passe dans le logiciel. Au centre, vous avez votre Mind Map, à gauche quelques petits symboles que vous pouvez ajouter sur vos cartes et, pour finir, en dessous une zone de rédaction où vous pouvez y ajouter une image et des liens.

Ce qui est pas trop mal, c’est que vous pouvez également obtenir votre article / page rédigée en version HTML pour la coller directement dans votre zone de rédaction WordPress par exemple. La possibilité de pouvoir rédiger directement dans le logiciel est très pratique si vous utilisez une extension comme Bombyx4wp qui vous permet de mettre en place une structure en cocon sémantique automatiquement et très efficacement.

Néanmoins, ce plugin devient véritablement utile, à mon goût, lorsque vous avez un cocon de plus de 100 pages.

Structurer son contenu sous forme de Mind Mapping : comment faire ?

Avant tout, je vous invite à télécharger FreeMind qui est open source et donc entièrement gratuit. En suite, sur base de vos mots clés, vous devrez commencer par ajouter les premières branches les plus globales (qui sont vos catégories).

Pour une bonne structure SEO, je vous conseille fortement de placer vos articles / pages les plus importantes de votre thématique dans votre menu de navigation. Pour cela, vous rédigez votre article, vous l’ajoutez dans une catégorie et en suite, dans votre WordPress, vous allez dans « Apparence », « Menus » et vous placez les articles que vous souhaitez en fonction de votre plan de rédaction.

Une fois cette base mise en place, qui est la plus importante ceci dit, il vous suffira de rédiger votre contenu « classique » et de le répertorier dans vos catégories. Un peu comme sur ce site 😉

En conclusion

Réaliser une Mind Map est très important si vous souhaitez mettre en place une structure en cocon sémantique. Cela vous permettra d’avoir un aperçu global de votre site avant même d’avoir rédigé et publié votre contenu.

Grâce à ce plan de rédaction, une fois votre contenu publié, vous aurez beaucoup plus de facilités pour faire votre maillage interne intelligent.

Ce billet vous a été utile ? N’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux ou tout simplement de laisser une note ! 🙂

Cocon sémantique : mise en place de cette structure SEO puissante

Le cocon sémantique est une structure, une stratégie SEO (référencement naturel) très, très… Très puissante. Cette structure vous permettra, si elle est bien mise en place, de ranker plus ou moins rapidement et avec un minimum de liens (backlinks). Cette structure, je l’adore. Ce mélange de maillage interne intelligent, de Siloing (structure en Silo) et surtout de mots…

Nous sommes surement d’accord sur le fait que le principe de base du cocon sémantique est une structure en Silo bien solide, mixée avec un maillage interne intelligent et variant en fonction de notre thématique. Mais cette stratégie ne s’arrête pas là et va bien plus loin, c’est en fait une manière de { penser | réfléchir }. Cependant, si vous ne connaissez pas le principe de base du cocon sémantique, nous allons le voir de suite !

Le cocon sémantique : comment ça fonctionne et comment le mettre en place ?

Le cocon sémantique, comme dit plus haut, est une véritable stratégie vous permettant de réfléchir. Pour quoi ? Car cette structure ne se construit pas sur une théorie bien concrète. Oui, d’accord, le principe de base est relativement théorique, mais lorsque nous passons à la pratique… On peut rapidement s’apercevoir qu’il faut réfléchir et établir sa propre théorie du cocon sémantique en fonction de sa thématique. Et c’est là tout son bonheur ! 😉

Quand vous entendez « cocon sémantique », vous devez bien faire la distinction entre ces deux mots :

« Cocon » est le cocon de votre site, une boule de coton si vous voulez (de base). Cette boule de coton, vous allez la diviser en plusieurs catégories, sous-catégories, etc. Vous allez donc l’élargir, la structurer.

« Sémantique » c’est votre maillage interne, dans notre cas. Donc, après avoir eu une boule de coton structurée, nous pourrons lier le contenu et élargir notre stratégie. Tout en sachant que votre contenu devra être sémantiquement optimisé.

Dans cet article, nous nous limiterons à son principe de base qui se forme sur 2 points :

  • La structure du contenu en Silo
  • Le maillage interne intelligent entre le contenu

Il faut savoir que le cocon sémantique regorge de possibilités, mais avant de les trouver ou de les comprendre… Il faut être au clair avec son principe initial.

Je pars donc du fait que vous savez optimiser votre contenu, et que vous avez déjà une base de mots clés.

La structure en Silo

Il faut tout d’abord savoir qu’un Siloing ne peut se faire que sur base de contenu. Et qui dit contenu, dit mots. Vous l’avez compris, votre contenu devra être optimisé pour Google (ou un tout autre moteur de recherche) et surtout : être riche en mots. Les mots, c’est très important, car Google ne se limite plus aux mots-clés tous simples ou même aux synonymes.

Eh oui, il ne suffit plus d’écrire son mot-clé principal une fois par ligne pour ranker. Nous sommes en 2016, donc, ce mot-clé doit être au centre d’autres mots, de vocabulaire riche. Sans ça… Un contenu pourra être appelé « optimisé » que très difficilement… Enfin bref, je pense que je pourrais en sortir une formation « Construire un cocon sémantique grâce aux mots ! ». Vous imaginez le truc ? 😉

Revenons à nos moutons. Tout ça pour dire qu’une structure en Silo se base sur du contenu, et donc des mots. Pour vous aider à structurer votre contenu avant même sa rédaction, je vous conseille fortement d’établir une Mind Map.

Comme l’illustre si bien cette image, une structure en Silo est un ensemble de compartiments, soit des catégories plus concrètement (très thématisées). Ces compartiments détiennent nos petites pépites d’or, soit le contenu (articles, pages, etc). En théorie, un Silo = une ou plusieurs catégorie(s) remplie(s) d’articles, puisqu’il peut très bien y avoir une catégorie, une sous-catégorie et j’en passe (en fonction de la richesse de votre thématique).

Je précise « en théorie », car sachez qu’un Silo peut très bien être un ensemble de pages, par exemple. Ce qui est relativement puissant, puisque les pages sont plus prises en compte par Google que de simples articles. L’inconvénient, c’est que votre Silo ne « bouge pas », entre guillemets, puisque dans ce cas vous n’avez pas de catégories à l’intérieur. Enfin bref, le principe de base de la structure en Silo reste les catégories et les sous-catégories 😉

La liaison entre vos contenus, soit le maillage interne

Une fois votre contenu rédigé et classé par catégorie, il faudra passer le cap sur le maillage interne qui est la force d’un cocon sémantique. En effet : pas de maillage interne, pas de cocon. C’est sur cette pratique que tout (ou presque) repose.

La manière de lier son contenu dans un cocon sémantique peut fortement varier d’une thématique à l’autre. Mais de mon côté, pour partir sur une base, voici comment je procède.

Voici un petit schéma (très) simplifié du cocon sémantique que j’ai réalisé. Nous avons d’abord notre page d’accueil, en suite, en dessous, nos catégories pour finir avec nos articles (le contenu). J’aurai bien pu rajouter des sous-catégories… Mais bon, le but ici est de simplifier ! 🙂

La page d’accueil fait un lien vers les catégories qui sont placées soit dans le menu de navigation, soit dans la sidebar. Et en suite, les catégories font eux-mêmes des liens vers les articles. Mais comme nos Silos (catégories) sont très thématisés, nos articles font eux-mêmes un lien vers la catégorie qui le détient. Ce lien, c’est en fait le fil d’Ariane qui le fait…

Enfin, sachez que vos articles peuvent être tout simplement inclus dans les catégories, mais le top du top, c’est que vos articles principaux soient eux-mêmes structuré. C’est à dire qu’ils soient inclus dans le menu de navigation.

En conclusion

Voici le principe de base du cocon sémantique, vous devez en retenir que cette structure SEO se repose principalement sur le maillage interne et les mots (donc le contenu). Le contenu doit être structuré et inséré dans des Silos (catégories), et ces Silos, ils doivent être très thématisés. Et si vous avez un site lent comme un escargot, je vous invite à lire cet article pour améliorer la vitesse de votre site 😉

D’autres articles sur le cocon sémantique devraient arriver prochainement. En attendant, si cet article vous a été utile, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux ou bien même de laisser une petite note 😉

Écrire pour le web : comment optimiser son contenu pour Google

Rédiger du contenu de qualité, c’est bien, mais qu’il soit lu… C’est mieux. Si vous êtes tombé sur cet article, c’est certainement parce que vous souhaitez davantage grimper dans les SERP (résultats de recherche) de Google. Si c’est le cas, sachez que vous faites un premier pas dans le SEO (référencement naturel) qui vous emmènera, pour quoi pas, jusqu’à la première page Google.

Beaucoup (trop) de blogueurs pensent qu’il suffit de rédiger du bon contenu (pour les lecteurs), le partager sur les réseaux sociaux et… Attendre que le trafic arrive. Dans ce cas, ils sont déjà mal barrés d’avance. Vous, par contre, vous souhaitez optimiser votre contenu pour Google sans trop vous prendre la tête. C’est ce que nous allons voir dans ce billet !

Rédigez votre contenu pour vos lecteurs et… Pour Google

Un bon contenu est un article, une vidéo, un podcast ou autre qui répond à un problème, qui apporte de la valeur à votre lecteur. Un contenu qu’il commentera et partagera sur les réseaux sociaux. Mais un super bon contenu, c’est qu’en plus de cela, il soit optimisé pour Google (ou les moteurs de recherche en général).

Sachez qu’un contenu optimisé (uniquement) ne vous emmènera surement pas en première position Google, mais c’est un réflexe indispensable à avoir. L’optimisation (et non pas la sur-optimisation), c’est un fondamental à respecter. Alors sans plus attendre, voici comment je m’y prends pour chacun de mes billets.

Je rédige une introduction de qualité

L’introduction, ou le chapeau, est la chose à ne pas bâcler. C’est ce que notre ami Google verra en premier, et idem pour votre lecteur. Cette introduction doit contenir les mots-clés (avec leurs synonymes) de votre article / page, une accroche qui permettra à votre lecteur de continuer sa lecture. Sachez que s’il continue sa lecture, cela impactera indirectement votre référencement naturel SEO. Car :

  • Il réduira le taux de rebond de votre page
  • Il pourra commenter votre billet
  • Il pourra partager votre article
  • Il pourra s’abonner à votre liste d’e-mails
  • Il pourra (si vous avez de la chance) vous créer un backlink…

Ça fait pas mal, pour une simple accroche, non ? 😉

Je hiérarchise mon contenu avec les balises : Meta Titre, Meta Description et Hn

Dans peu importe quel article / page, nous devons retrouver :

  • Une balise Meta Titre
  • Une balise Meta Description
  • Les balises (sous-titres) Hn (H1, H2, H3, H4, H5 et H6)

La balise Titre correspond en fait au titre que vous pourrez retrouver dans l’onglet de navigation, dans les résultats de recherche de Google et comme titre de votre page. Vous l’aurez donc vite compris, cette balise, c’est de l’indispensable. Et de plus, c’est la balise que vous devez le plus optimiser (pour le lecteur et pour Google).

Vous devez y inclure, en début de titre, le mot-clé (sujet) principal de votre article. Ce titre ne doit également pas dépasser les 70 caractères et il doit être accrocheur (enfin pas trop quand même… 🙂 ). Il doit inciter le lecteur au clic, d’accord, mais Google doit également en baver.

La balise Meta Description, c’est ce qui va s’afficher juste en dessous de la balise Meta Titre dans les SERP (résultats de recherche). Elle doit bien évidemment être explicite, et résumer en bref le contenu de votre page sans dépasser les 150 caractères. Elle ressemble à ça :

En rouge, vous avez la balise Meta Titre et en bleu vous avez la balise Meta Description. Jusque là, rien de bien complexe.

Les balises Hn sont des sous-titres en fait. Un contenu bien hiérarchisé contiendra, selon moi, une balise H1 (qui est par ailleurs identique à la balise Meta Title, donc votre titre…) et au minimum une balise H2 (pour un article d’actualité par exemple). Pour une page d’information d’environ 900 / 1000 mots, il vous faudra plusieurs balises H2 et des balises H3 (inférieures à vos H2). Par exemple, votre contenu pourrait ressembler à cela :

  • H1 : Les meilleurs croquettes pour son chien
  • H2 : Quels croquettes choisir pour son chiot ?
  • H3 : Les croquettes { marque }
  • H2 : Combien de fois par jour nourrir son chien ?
  • H3 : 1 fois par jour pour un { race }
  • H3 : 2 fois par jour pour un { race }
  • H2 : En conclusion

Vous voyez le truc ? Une hiérarchie quoi. En parlant de hiérarchie, je pense à la structure. Une fois votre contenu principal rédigé, pour votre site, le top du top est de le structurer correctement. Je vous laisse découvrir pour cela la structure en cocon sémantique qui est une stratégie on-site… Très puissante.

J’inclus au minimum 1 image dans ma page (avec attribut ALT)

En plus de votre image à la une, incluez une autre image dans votre contenu. Ce n’est pas trop mal. Google prend en compte l’illustration d’un article, donc évitez de publier que du texte si vous souhaitez bien vous positionner… N’oubliez pas non plus qu’une image doit être optimisée, ce n’est pas plus compliqué que : ajouter un attribut ALT. Comment ? Voici :

Ce n’est pas plus compliqué que ça, sous WordPress, en ajoutant une image… L’attribut ALT ne sera pas visible par votre lecteur, mais par Google. Enfin, sauf si vous avez un petit bug et que votre image ne s’affiche pas, c’est son attribut ALT que votre lecteur verra. Dans tous les cas, votre mot-clé principal doit se trouver dans au minimum une attribut ALT d’une de vos images.

Je modifie l’URL de ma page, mais je ne tombe pas dans la sur-optimisation

Ce sujet est plutôt délicat, mais en gros : soit vous êtes un fan de l’optimisation d’URL, soit vous vous en foutez complètement. Moi j’en suis un fan, car j’aime quand une de mes pages est facilement accessible et quand mon URL ne contient pas des mots d’arrêts (de, car, le, etc) qui n’ont juste pas leur place dans une URL… Enfin, c’est mon avis.

Attention cependant à ne pas tomber dans la sur-optimisation, qui elle consiste plutôt à placer un maximum ses mots-clés dans une adresse. Ça marchait en 2012, plus (trop) en 2016.

Je suis fan de la balance des liens

Le principe est simple, vous recevez du jus, vous le retransmettez. Et Google aime, il aime quand un blogueur rédige un bon article avec un bon lien en milieu de contenu, par exemple, parfois optimisé et d’autres non. Google aime quand vous redirigez votre lecteur vers une autre page qui pourrait lui apporter des informations supplémentaires.

En bref, en fonction de votre jus, incluez un lien externe dans votre page vers un autre site de qualité et dans la même thématique de vous.

Je place correctement mes mots clés et je ne répète pas 10 fois le même mot…

Si vous avez des mots clés importants, placez les en introduction et éviter de le répéter 10 fois dans votre page. C’est très important. Voici une petite illustration présentant bien le placement de mots-clés :

Vos mots-clés doivent être présents dans :

  • La Meta Titre
  • La Meta Description
  • Votre URL
  • Vos Hn (au moins dans un H2…)
  • L’attribut ALT de votre ou vos image(s)
  • Le chapeau (introduction)
  • Chaque paragraphe

En conclusion : optimisez votre contenu sans le sur-optimiser

Dans cet article sont présents les fondamentaux de l’optimisation d’un contenu. Après c’est à vous de jouer, proposer un bon article qui plaira à vos lecteurs et qui sera commenté et partagé sur les réseaux sociaux ! Optimiser son contenu, c’est selon moi, simplement le rendre lisible pour Google.

Faites bien attention à ne pas sur-optimiser votre contenu. Vous tombez dedans à partir du moment où vous placez un maximum de fois votre mot-clé principal dans votre introduction, dans votre URL ou même dans vos Hn par exemple.

Soyez naturel : dites-vous que vous rédigez 40% pour Google et 60% pour vos lecteurs, et tout ira bien ! 😉